Par la grève, imposons d’autres choix !

 

Aux 15 milliards d’euros de réduction de la dépense publique au titre de la loi de finances 2014, le Medef et le gouvernement voudraient ajouter une nouvelle ponction de plus de 50 milliards au titre des années 2015, 2016 et 2017.

Une telle orientation signifie la poursuite des plans pluriannuels de suppressions d’emplois et un refus persistant de revaloriser significativement les rémunérations, les déroulements de carrière, les conditions de vie au et hors du travail des personnels.

Il est indispensable d’imposer d’autres choix pour :

- Faire des services publics de véritables outils au service de la satisfaction des besoins, de la redistribution des richesses, d’une nouvelle logique de développement.

- Procéder aux créations d’emplois indispensables à la mise en œuvre de l’intégralité des missions.

- Augmenter immédiatement la valeur du point de l’indice, rattraper les pertes de pouvoir d’achat, assurer à toutes et à tous de véritables déroulements et débouchés de carrière.

- Améliorer significativement les droits et les garanties des agents : statut général des fonctionnaires, statuts particuliers, action sociale, conditions de travail, protection sociale obligatoire et complémentaire.

À l’opposé des politiques d’austérité à l’œuvre, la CGT entend aussi imposer une véritable réforme fiscale, la création d’un pôle financier public ou encore une autre politique monétaire et du crédit afin d’assurer des modalités de financement pérennes de l’action publique.

C’est pourquoi avec les organisations syndicales de la fonction publique FO, FSU, Solidaires, l’UGFF-CGT appelle les personnels à se réunir partout en assemblées générales pour décider d’agir ensemble et dans le rassemblement le plus large, par la grève et dans les manifestations qui seront organisées sur l’ensemble du territoire, le 18 mars 2014.