Face à une nouvelle provocation pendant les vacances, la CGT reste mobilisée.

 

Ces aménagements ont été vécus douloureusement par les personnels des collectivités territoriales puisqu’ils dégradaient leurs conditions de travail et apparaissaient comme une négation de leur professionnalisme et de leur spécificité.
Aujourd’hui, alors que la question des rythmes scolaires n’est pas close pour les professionnels de l’École et pour les parents (renouvèlement des projets éducatifs territoriaux, aménagement des horaires…), le gouvernement accélère le tempo en vue des élections présidentielles de 2017. Il semble vouloir solder les affaires courantes et les dossiers suscitant des mécontentements. Ainsi, par un décret du 1er aout, pendant la trêve estivale, il pérennise le provisoire et l’expérimental en rendant définitif ces taux d’encadrement ainsi que les mesures dérogatoires d’organisation de la semaine sur 5 jours.
La CGT dénonce cette pratique qui nie les remarques des partenaires sociaux et qui institutionnalise davantage des pratiques dangereuses pour les enfants et les personnels intervenant dans le milieu scolaire. Pour la CGT, d’autres propositions existent et doivent être entendu par le gouvernement. Elle considère que la bataille contre cette réforme des rythmes scolaires n’est pas terminée. Pour ces raisons, la Fédération des services publics CGT, soutenue par la CGT Éduc’action, a appelle avec une large l’intersyndicale à une nouvelle mobilisation nationale le 19 septembre de tou-te-s les salarié-e-s et de tous les agents concerné-e-s par les temps d’accueils périscolaires.
Au niveau de l’Éducation, une intersyndicale est également prévue avant la fin du mois de septembre pour un faire un point et envisager des actions à venir.